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mardi 24 avril 2012

Critique : Pandemonium


Pandemonium
Delirium #2
Lauren Oliver

Je me demande bien comment je peux bien faire pour tomber dans le panneau à chaque fois. Chaque fois que je suis ne serait-ce qu'un peu enthousiaste à l'idée de livre un livre... je finis toujours par être déçu... ça m'apprendra...

Leena fait maintenant partit de la résistance, après s'être enfuit de sa ville natale en laissant tout dernière elle. Maintenant que le gouvernement a décidé que les invalides sont bien réels et qu'il les chasse activement, ceux qui n'ont pas subit la procédure se retrouvent devant la dure réalité : ils ne peuvent plus seulement se cacher, ils doivent agir. Mais tout le monde n'ont pas la même vision des mesures à prendre, et s'en suit un chaos dans lequel Leena se fera prendre contre son gré.

Attention : je ne dis pas que je n'ai pas aimé Pandemonium, mais je m'attendais à ce qu'il soit meilleur que Delirium, et il est pas mal du même niveau. Ce tome ne souffre pas d'un départ très lent comme son prédécesseur, mais il a bien d'autres problèmes. L'intrigue est incroyablement prévisible. J'ai vu les dénouements venir des centaines de pages à l'avance et l'auteure n'a pas su me surprendre; elle a prit la route exacte que je croyais qu'elle allait prendre (bien qu'il y eu un moment où j'en doutais...) Aussi, certains évènements ne font aucun sens et certaines actions ne sont entreprises que... pour amener d'autre éléments sans queue ni tête j'imagine... Sérieusement, je me suis retrouvé à rouler les yeux plus d'une fois. De plus, bonjour les « deux ex »... Vraiment, beaucoup trop de réponses sont données aux protagonistes en tombant littéralement du ciel, c'est aberrant.

Ce qui sauve le roman pour moi est encore une fois la prose de l'auteure que j'aime beaucoup. De plus, j'ai beaucoup aimé le style narratif. À chaque chapitre on bascule ente « now » et « then ». « Then » étant la continuation directe des évènements du premier livre, alors que Leena doit apprendre à vivre dans le « wild ». « Now » raconte se qui arrive à notre héroïne maintenant qu'elle a joint la résistance et qu'elle a réintégré la civilisation. Je me demande si le prochain tome va suivre le même format...

En conclusion, j'ai quand même aimé Pandemonium car il est divertissant, mais le livre à définitivement ses défauts. Mon seul souhait est que le prochain ne répétera pas les erreurs des deux autres et qu'il sera meilleur.

Je lui donne trois étoiles sur cinq. ***

dimanche 22 avril 2012

Critique : Delirium


Delirium
Delirium #1
Lauren Oliver

Voici le livre qui m'a stoppé dans mon élan littéraire. Depuis le début de l'année, je lis un livre après l'autre sans m'arrêter, et il n'y a pas un seul jour où je n'ai pas lu ne serait-ce qu'un peu. Mais Delirium est venu ruiner mon « perfect score ». Ce livre qui aurait du me prendre trois ou quatre jours à lire m'a prit une semaine parce qu'il y avait des jours où je ne pouvais pas me convaincre de le lire. Et pourtant... pourtant je considère que j'aime ce livre.

Delirium est une dystopie où le gouvernement a un contrôle complet sur la population et il a décidé que l'amour est une maladie dont tout le monde doit être guérit. Des scientifiques ont développé une procédure leur permettant d'empêcher les « guérit» de ressentir l'amour, mais elle ne peut être administrée qu'à l'âge de 18 ans. Leena, jeune fille de 17 ans, est sur le point d'avoir son opération, et ne peut attendre, parce que la « amor deliria nervosa » la terrifie plus que tout.

Tout d'abord, j'ai trouvé l'univers de Delirium très bien construit et intéressant. De voir à quel point le gouvernement a pensé à tout pour garder la population sous contrôle et à quel point les gens sont « brain-washer » à penser que l'amour est une maladie terrible qui transforme les gens en animaux était fascinant. La prose de Lauren Oliver est magnifique et j'ai en particulier fort apprécié sa capacité à décrire les émotions et les sens lorsqu'ils sont affectés par les émotions très fortes. Il y a certains moments où j'avais vraiment l'impression de ressentir la même chose que le personnage principal. Mais alors, si je trouve l'univers intéressant et l'écriture superbe, pourquoi ai-je eu autant de difficulté à passer au travers du livre?

Et bien, c'est que pour les 300 premières pages (l'édition du livre que je possède en contient 445), il ne se passe vraiment rien d'intéressant, du moins c'est mon point de vu. Malgré le plaisir réel que j'avais à lire les passages où l'auteure décrit en détails des émotions, il n'y avait vraiment rien au niveau de l'histoire même qui a attiré mon attention, et le déroulement de l'histoire m'importais vraiment très peu.
Par contre, j'ai apprécié que le personnage principal soit vraiment la citoyenne typique et qu'elle combatte se qui arrive lorsqu'elle commence à tomber amoureuse, parce que comme tout les autres elle a été parfaitement « brain-washer » à penser que l'amour est la pire chose qui puisse arriver. Mais c'était bien peu pour captiver mon attention et c'est finalement vers la page 300 que tout ça a finalement commencé à m'intéresser. Je crois vraiment qu'un livre a en général 50 pages pour intéresser le lecteur, sinon il y a de fortes chances qu'il abandonne. Si la prose de l'auteure n'avait pas été aussi magnifique, je crois vraiment que je ne me serais jamais rendu jusqu'à la page 300.

Donc, au final, j'ai apprécié le roman, mais ce fut long avant que je commence vraiment à m'intéresser à l'histoire. Ce qui est venu sauver Delirium pour moi, c'est qu'il est très bien écrit. Je le recommande à ceux et celles qui aiment les histoires d'amour et les dystopies. J'ai bon espoir que la suite sera meilleure.

Je lui donne trois étoiles sur cinq. ***